mardi 5 mars 2013

Le blues de l'hiver poche

Cela fait des semaines que je n'ai pas vu un seul rayon de soleil. Il neige presque à tous les jours. En janvier je me suis tapé un bon deux semaines ou les températures oscillaient entre -30 et -40 degrés Celsius avec comme crémage sur le gâteau un cinq pieds de neige au sol. J'ai bousillé ma souffleuse deux fois. En février je ne me rappelle pas avoir vu le soleil plus d'une journée au total. C'est comme si c'était l'hiver nucléaire et j'ai encore bousillé la putain de souffleuse. En enfer, tu brûles pas, tu gèles et ça me semble dangereusement proche de la l'endroit ou j'habite. J'ai pas attrapé un rhume, j'ai attrapé le 'Blues de l'Hiver Poche'.
Bon, j'en mets pas mal.
C'est pas aussi pire que ça mais c'est quand même la période de l'année ou des idées de baignades, de navigation et de farnienté au soleil surgissent dans nos esprits de Québécois embourbés dans la gadoue que nous sommes.
C'est ainsi que par un soir de froid glacial ou on pouvait entendre hurler les loups (qui semblaient étrangement proches) aux quatre points cardinaux, assis près du feu de foyer je suis tombé sur un article portant sur la grande barrière de corail.

2 commentaires:

  1. Salut, c'est-tu je suis bien contente de ne pas rester dans ton coin de pays.
    DS

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  2. Sais-tu après cette lecture, je crois que l'hiver à du bon! Sans elle, je ne pourrais pas lire ton blog.
    Bravo!
    MN

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