dimanche 24 mars 2013

Internet


À Coober Pedy, l'Internet est merdique.
J'achète une heure d'Internet pour six dollars australiens et ça débarque cinq minutes après que je suis branché. Le fournisseur du service (une obscure compagnie, sans no. de téléphone, sans adresse de courriel et sans site web ou je pourrais cracher le venin) ne reconnais plus mon login et le compteur de minutes indique zéro. Je pète ma coche (intérieurement). C'est le barbu du lobby qui va écoper. Je me lève et me dirige vers le lobby. Pas de bol, c'est fermé. Ils font du huit à huit et il est passé 09:00 pm.
Le lendemain matin je vais chialer. C'est toujours mieux d'attendre le lendemain pour chialer, on est beaucoup plus poli. Le barbu centenaire a été remplacé par une jeune fille d'une amabilité désarmante. J'explique mon cas et elle me répond le classique 'no worries' australien, elle va régler tout ça. Ça s'est réglé à 04:00 pm. J'ai pu me rebrancher sur cet Internet bancal à vitesse d'escargot et mettre partiellement à jour le blog à travers la demi-douzaine de coupures de service qu'il y a eu dans l'heure.
Nous prenons trop facilement pour acquis certaines choses. Le web en est une. J'ai travaillé comme technicien de production sur un voilier qui a navigué de Fort Lauderdale, Floride à Savana, Georgie l'année passée. Tous les soirs nous devions nous arrêter dans une marina pour accéder à l'Internet pour télécharger les résultats du travail de la journée. Un vrai cauchemar. Qui aurait dit que le service serait aussi pourrit dans un endroit ou sont stationnés des yatchs de plus d'un million de dollars.

1 commentaire:

  1. Nous sommes a lire la suite du blog
    Je suis rendue au chapitre Internet...
    Tu me fais rire
    Nous sommes présentement a Savannah

    CL,DC

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