jeudi 21 mars 2013

Vers Coober Pedy

Des mouches, des trilliards de mouches. C'est impossible de se faire à bouffer dehors dans une aire de repos sur la route B1. On bouffe dans le char, les portes et les fenêtres fermées, le moteur qui tourne, la clim au max. Ce ne sont pas des insectes piqueurs mais il y en a tellement après nous que ça fini par user. Elles te rentrent dans le nez, dans les oreilles, partout ou il y a une ouverture. Avis aux filles qui se promènent en jupe, mettez vos bobettes.
La route est longue pour se rendre à Coober Pedy. Une station service, chez Spud's, au kilomètre 220, de l'essence à 1.80$au le litre et un café qui goutte l'eau de vaisselle. Mais toujours cette intarissable politesse et gentillesse des locaux.
Il fait chaud et le paysage est toujours le même, le désert et des douzaines de kangourous éfoirés sur le bord de la route accompagnés de la cohorte habituelle d'oiseaux charognards qui se font un gueuleton. Une vache morte au kilomètre 430, et ça fait un bout de temps qu'elle sèche là. Nous sommes supposé voir des animaux vivants du genre chameaux, ânes, émus mais tout ce qu'il y a sur cette route ce sont des trains routiers géants, quelques automobiles de touristes et des kangourous morts. Nous arrivons à C.P. vers 16:30h. Il y a encore plus de mouches. Danielle pose la question à un mineur (vous savez, les gars qui font des trous dans la terre) qu'elle croise 'pourquoi y a t'il tant de mouches?'. Il a du se la faire poser un million de fois. La réponse, 'parce que nous sommes chanceux et en plus ça ne coûte rien'. C'est de l'humour de bushman australien.
Train routier
Signalisation sur les routes du bush
Lac salé asséché. Il y a quelques millions d'années ce désert était un océan. 
Train routier dans un 'truck stop'


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